Maison Economie Projet Fiavota : Amélioration de la qualité de vie de 57.000 ménages

Projet Fiavota : Amélioration de la qualité de vie de 57.000 ménages

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Projet Fiavota : Amélioration de la qualité de vie de 57.000 ménages
 Séance de travail pour l’élaboration des stratégies PFE, avec les bénéficiaires du programme Fiavota

Outre les transferts monétaires mensuels dont elles bénéficient, les communautés locales des régions Androy et Anosy ont également élaboré des stratégies pour la promotion des pratiques familiales essentielles. Des ateliers ont été organisés dans ce cadre.

 

Santé et nutrition ! Telles étaient les principales préoccupations des habitants des régions Anosy et Androy, bénéficiaires du Projet. En effet, ce projet permet actuellement le transfert monétaire mensuel de 30.000 Ariary pour chaque bénéficiaire. Près de 57.000 ménages sont déjà touchés, selon les promoteurs du projet. Aujourd’hui, ces bénéficiaires se penchent sur des stratégies pour la promotion des Pratiques Familiales Essentielles (PFE), initié par le Fonds d’Intervention pour le Développement (FID) en partenariat avec l’UNICEF. Dans l’optique d’une approche Communication pour le Développement ou C4D, des ateliers sur le développement des stratégies et plan d’action C4D/PFE ont été organisés dans les cinq districts de la région Anosy et Androy du 6 au 10 mars 2018. Entre autres à Amboasary Sud, Ambovombe, Tsihombe, Beloha et Bekily. « L’objectif de ces ateliers consiste à élaborer les plans d’action dans les districts et de développer les stratégies visant à promouvoir les PFE prioritaires. Avec cette approche C4D, ce sont les communautés et les autorités locales, conscientes et convaincus de l’utilité des PFE vont mettre en place les stratégies afin que la communauté puisse adopter les pratiques familiales essentielles », a affirmé Rindra Rakotoarisoa, directeur interrégional Anosy-Androy du FID Taolagnaro.

Développement humain. Durant les ateliers, cinq PFE prioritaires ont été définies par les participants, notamment l’utilisation des latrines, l’accès à l’eau potable, le lavage des mains, le développement de la petite enfance et le planning familial. En effet, la situation sur ces volets reste alarmante, dans le sud. D’après les statistiques officielles, 95,9% des habitants du district de Tsihombe n’utilisent pas de latrine, 16% seulement pratiquent régulièrement le lavage des mains et 96% utilisent l’eau provenant de sources douteuses sans traitement. « On peut renverser la tendance grâce à des petites actions faisables. Et, c’est l’essence même de cette nouvelle approche », a évoqué le directeur interrégional du FID. C’est d’ailleurs dans cette optique que le programme de protection sociale, Fiavota a été initié par le Gouvernement et mis en œuvre par le FID avec l’ONN (Office national de la Nutrition). Pour ses promoteurs, ce projet apporte des solutions aux couches de la population les plus vulnérables, pour encourager leur résilience.

 

Antsa R.

www.midi-madagasikara.mg

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